1 > Le pont viaduc de Saint-Jean sur le ruisseau du Chef d'âne et la fontaine aux fèves

► Le Pont viaduc de Saint-Jean sur le ruisseau du Chef d'âne

Au XVIIème siècle, le bourg du Pellerin s’étend au Nord de la Loire et l’extrémité Est de la paroisse borde la commune de Saint-Jean-de-Bouguenais, dont elle est séparée par un ruisseau : le Chef d’Âne, appelé aussi Le Surchaud.

En 1675, sur ce ruisseau fut jeté un pont formé par deux pièces de bois maçonnées à leur extrémité et qui chaque année devaient être remplacées. Le passage fut amélioré sur le ruisseau par deux « matraz » (madriers) en bois « empavés » (empierrés) sur l’un et l’autre côté, afin de sécuriser le passage des piétons. Le terrain appartenait alors au seigneur de Vigneux.

Au XVIIIème siècle, avant la construction du pont, les bateaux à fond plat remontaient par forte marée au pied du village du Surchaud pour charger et décharger des matériaux.

Avant l’ouverture du pont, en 1855, le passage du Chef d’Âne reliait le bourg du Pellerin par le chemin de la Fontaine aux fèves. Les animaux et matériel passaient dans le bas de la rue du Chef d’Âne (Clos Roux).

En 1848, le maire, René de Veillechèze, médecin de son état, signa l’accord entre le Pellerin et Saint-Jean-de- Boiseau pour la construction d’un ouvrage reliant les deux communes.

En 1852, le viaduc reliant Saint-Jean-de-Boiseau au Pellerin est presque terminé, les voies d’accès achevées. Le viaduc favorisera beaucoup les communications avec la commune limitrophe et même Nantes.

En 1855, les travaux terminés et les parapets revêtus de pierres de taille en granit, on procéda à l’inauguration de ce pont viaduc.

► La Fontaine aux fèves

Située en bordure du Chef d’Âne, la Fontaine aux fèves alimentait deux lavoirs. Elle fut détruite dans les années 1990.
Pourquoi Fontaine aux fèves ?
La fève est une plante annuelle, voisine du haricot, cultivée pour sa graine comestible qui poussait à proximité de la fontaine.

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